Revue de presse du 20 au 24 février

La période électorale est propice aux articles nous concernant et les retombées presse sont nombreuses. C’est pourquoi, jusqu’aux élections la revue de presse sera scindée en deux fichiers.

Au sommaire de cette revue de presse élaborée par Brigitte PERROT (secrétaire générale de la FAGE Force Ouvrière) et Jean-Luc GIRONDE (journaliste chargé du secteur communication).

  • Le patronat veut un P-DG pour la fonction publique (Acteurs Publics)
  • La diversité cherche encore sa place dans les écoles du service public (Acteurs Publics)
  • Mieux communiquer sur ses métiers aiderait la fonction publique à se diversifier (Acteurs Publics)
  • Le quai d’Orsay reste confronté à un problème de sureffectif au sommet Acteurs Publics)
  • Les magistrats de la Cour des comptes protestent contre le recasage du dircab’de Marisol Touraine (Acteurs Publics)
  • Chômage : la poursuite du plan 500 000 formations se dessine (Le Monde)
  • Chômeurs : des formations au rabais (Le Monde)
  • Un syndicat de l’ONF déplore « une atteinte à la liberté d’expression » (AFP)
  • 44 départements vont se partager 200 millions d’euros (Les Echos)
  • Peut-on se passer de l’euro ? (Le Parisien)
  • Assurance chômage : l’inconnue politique facilite le dialogue entre syndicats et patronat  (Médiapart)
  • La procédure de recueil des signalements des fonctionnaires lanceurs d’alerte est formalisée (Acteurs Publics)
  • Chercheurs et décideurs publics, un mariage encore non consommé (Acteurs Publics)
  • Dégressivité des allocations chômage : « socialement injuste » pour le MEDEF (La Tribune)
  • Présidentielle : Jean-Claude Mailly interpelle les candidats (L’Humanité)
  • Mailly veut une révision des traités européens (Les Echos)
  • Mailly et Martinez unis à nouveau, cette fois pour parler culture (AFP)
  • Présidentielle : pour FO, la priorité, c’est de sortir de l’austérité (Le Figaro)
  • Présidentielle : Mailly évoque une « déliquescence démocratique » (AFP)
  • La société sans travail, de la « cybernétique » à l’internaute besogneux (Libération)
  • Retraite : les polypensionnés pénalisés (Les Echos)
  • Les collaborateurs de députés vont être recensés sur le site de l’Assemblée nationale (Le Figaro)
  • Prélèvement à la source : le plan B du MEDEF (Le Figaro)
  • BCPE va fermer plus de 400 agences en trois ans (Le Monde)
  • Le coût du revenu universel fait débat (La Croix)

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Communication élection CPN5

Vous êtes cadres IVB ou VA, et vous avez choisi il y a 7 ans de rester dans le régime de statut public qui était le vôtre à l’ANPE.

Certains d’entre vous ont pris cette décision :

  • par conviction politique à l’idée qu’ils se font d’un Service Public,
  • par attachement, habitude, et crainte d’un système inconnu,
  • par intérêt personnel de ne pas avoir à renoncer à quelques dispositions statutaires
  • des agents contractuels de l’Etat importantes dans leur situation personnelle et/ou professionnelle,
  • d’autres encore pour éviter de se voir soumis de nouveau à un arbitraire hiérarchique ou économique (anciens cadres issus du privé, et ayant déjà vécu un licenciement…)
  • d’autres enfin parce qu’ils avaient un parcours professionnel atypique et qu’ils ne se voyaient pas d’avenir serein en tant que salariés cadres de droit privé dans le nouveau « format » institutionnel RH à venir.

logo jenoustousrond7 années se sont écoulées depuis. 7 ans pour faire un constat objectif et factuel : même si les plus naïfs d’entre nous n’avaient pas cru aveuglément aux promesses de « meilleur des deux statuts », ils étaient loin d’imaginer qu’ils seraient réduits à devenir les derniers des Mohicans , « parqués » et oubliés dans ce sous-prolétariat qu’est devenu le personnel statut public au sein de Pôle Emploi, en particulier pour les ex-cadres ANPE.

Les exemples sont maintenant nombreux, les situations d’iniquité multiples, et les mécontentements, en sourdine au début (reliquat de la « culture d’encadrement » oblige !) commencent à gronder plus fortement…

Peut-être faites-vous partie de ceux qui se disent que maintenant, ça suffit !

Quel ex-directeur d’agence, quel ex-chargé de mission DDA, DR ou DG a encore le sentiment (et les preuves quotidiennes) d’être considéré par son employeur comme faisant partie de l’encadrement, c’est-à-dire de ceux chargé de penser les déploiements de la stratégie nationale et la production, de la mettre en œuvre avec des hommes et des moyens, de la contrôler, de l’améliorer, bref d’apporter sa pierre à l’édifice collectif en ayant des responsabilités, d’avoir un rôle décisionnel à jouer ?

Plus grand monde parmi nous !
Nombre d’entre-vous pensent en cachette : bienheureux ceux qui ont « fait leur valise » et tenté l’aventure chez un autre employeur, public ou privé, dans le cadre d’une disponibilité ou d’un congé de créateur d’entreprise !

Le funeste signal de départ avait été donné dès 2009 avec l’obligation faite à tous les chargés de mission de « pointer » à la badgeuse (sous prétexte d’OATT), assimilant de facto ce métier à un travail « posté », sans responsabilité ni confiance intrinsèque, puisqu’ils n’étaient ainsi plus maîtres de l’organisation de leur temps.

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Après ce « cheval de Troie » du badgeage, il y eu d’autres coups de butoir : les évictions de certains comités de direction, séminaires, puis réunions de travail.

Les carrières sont bloquées : après avoir fait leurs preuves de compétence pendant de longues années sur le terrain et en structure, certains ayant postulé pour évoluer professionnellement vers des fonctions de DTD ou DT se sont entendu répondre qu’ « étant Statut Public, ça allait être difficile… » (sic !) faisant ainsi comprendre sans ambiguïté qu’être agent public, ça n’était pas « corporate » comme on dit dans les entreprises du CAC40, que ça inspirait la méfiance des hautes instances de direction…

Le cadre public, c’est manifestement le nouvel « ennemi de l’intérieur », pour nos états-majors privatistes (en attendant d’être privatisés…).

A d’autres, on exige de passer par diverses fourches caudines (VIAP) d’évaluation de leurs compétences et aptitudes à exercer des fonctions supérieures, or ces pseudo- évaluations sont basées sur la complétude de dossiers inadaptés aux contextes actuels, voire obsolètes, et ne donnent aucune chance aux postulants d’être « dans la course » objectivement.

Sans parler du métier de chargé de mission, dont les fonctions se sont réduites comme peau de chagrin depuis 7 ans, en termes de contenu et de responsabilités.

« Parqués et oubliés », ce sont bien les paroles de nombre d’entre-vous…
Alors que faire quand il reste tout de même 10 ou 15 ans avant la cessation d’activité ? D’abord ne pas se résigner, ne pas baisser les bras : parler, échanger, dénoncer, et agir… et voter !

Ces élections du 28 février sont l’occasion de commencer à changer les choses, et d’éviter cette « chronique d’une mort annoncée » pour notre Statut.
FO est bien décidée à porter la défense de vos droits et intérêts de cadres publics.

Nous ne vous promettons pas le « grand soir » ni la révolution : la fusion est là, c’est une réalité, il faut être pragmatique et efficace. Il n’y aura pas de retour en arrière institutionnel.
Mais il faut tout faire pour éviter la fuite en avant et la dégradation de nos situation actuelles, et aboutir à des rectifications de ces iniquités flagrantes, voire processus quasi-discriminants, car ces injustices sont devenues inacceptables !

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Les élus de FO mettront toute leur énergie à obtenir :

  • la suppression définitive de la VIAP pour l’accès au niveau VA
  • la mise en place au niveau national d’un conseiller carrières spécifiquement dédié à l’accompagnement des cadres publics en interne (détection de potentiel et évaluation) et également chargé de la mise en place de passerelles professionnelles avec d’autres établissements publics (mises à disposition)
  • l’obligation d’un entretien formalisé avec le recruteur en cas de candidature (plus de réponses évasives au téléphone voire de fin de non-recevoir données par une assistante)
  • la renégociation avec le Directeur Général concernant les quotas de PVT, mise en place d’un nouveau mode de calcul pour les quotas d’avancements et carrières exceptionnelles. (le mode de calcul ancien ayant actuellement pour conséquence de priver 95% des cadres d’une quelconque possibilité chaque année)
  • une négociation avec le DG pour qu’il aligne le système des gratifications des médailles du Travail des agents publics sur celles de la CNN privée.
  • badgeages et horaires : exiger la transparence totale sur les listes régionales de cadres au forfait, et mise en place de critères objectifs et partagés intégrés dans l’OATT (finis les petits arrangements entre amis et les avantages en nature…)
  •  travail de fond avec les RH DG pour définir l’avenir du métier de chargé de mission en structure. (stop aux « placardisations » et aux déqualifications : utiliser aux mieux les savoir-faire).

 

Vous avez tous reçu votre matériel électoral : le 28 février, voter FO,
c’est voter pour votre avenir professionnel
et pour le respect de votre dignité d’agent public

enveloppe vote FO

Flash CCE – 20 février 2017

Information sur la méthodologie définie par le national, utilisée par les directions régionales pour préparer leur plan d’action de mise en œuvre de la trajectoire d’évolution de l’activité indemnisation, présentation de l’état des lieux charges et ressources à ce jour.

Ce CCE ne comportait que ce seul point à l’ordre du jour, à la demande de plusieurs CE (principalement à l’initiative de FO). L’enjeu était de comprendre comment la Direction Générale a conçu son projet « trajectoire GDD » et imposé sa vision à chaque région. Nous réclamions une consultation en CCE, mais la DG l’a refusée estimant que seules les régions étaient impactées par ce projet !

Après notre déclaration préalable, la Direction Générale représentée par M. OHIER (DGA en charge du réseau), nous a fait une très longue présentation, avec comme leitmotiv que les chiffres de baisse de charge constatés déjà étaient « incontestables », s’appuyant entre autre sur les données issues de RDVA, et que les prévisions de 30% de baisse de charge étaient réalistes au vue des éléments en possession de la DG.

Pour FO, le nœud du problème est que justement les chiffres de la DG sont contestables. Plusieurs exemples ainsi qu’une expertise (expertise Rhône-Alpes-Auvergne de décembre 2016 sur la charge de travail GDD- cabinet SYNDEX), prouvent que la DG, en se contentant d’observer RDVA, nie sciemment l’activité réelle des collègues. Pour preuve, depuis la fermeture de l’après-midi, la Direction avance qu’il y a moins de programmation d’ARC indemnisation donc moins de charge de travail. Si nous ne contestons pas le fait que la programmation ait diminué, cela ne signifie pas qu’il y ait moins de charge de travail, puisque en deux fois moins de temps, il faut traiter autant d’interpellations sur une demi-journée que sur une journée complète, ce que la DG ne conteste pas. De plus, et c’est plus que surprenant, la Direction Générale, nous a indiqué avoir un peu corrigé ses calculs de baisse de charge, car, elle n’avait pas intégré qu’il y avait des heures supplémentaires consacrées à l’indemnisation !?

A ce stade nous avons posé six questions précises à la Direction :

  • Comment a été estimée l’activité liée à mail.net ? Sachant qu’à l’heure actuelle, seul le ticket d’entrée compte et que seuls les conseillers placements en sont destinataires.
  • Comment est comptabilisée l’activité de reprise manuelle des liquidations automatiques réalisées à tort dans le cadre de l’inscription par internet ?
  • Quel outil va être mis en place dans chaque région, pour mesurer la baisse de charge ? Est-ce un outil national et/ou régional
  • Qui construit l’outil ?

Et sur l’application de l’accord GPEC dans le cadre de trajectoire GDD :

  • L’accord GPEC, prévoit en son article 5.1, avant dernier alinéa, que la prime de 700 euros brut est versée en mai 2017. Cela signifie-t-il que dès le 1er juin 2017, une fois la prime versée, l’ensemble des « bi-compétents » arrête immédiatement son activité d’indemnisation ?
  • Est-ce l’agent ou l’Etablissement qui choisit la date de renoncement à son activité en décroissance dans le cadre de l’article 5.2 ?

Sur les deux premières questions, le moins que l’on puisse dire est que la Direction est restée évasive, se contentant de dire qu’elle ne pouvait pas observer cette charge de travail et que les régions avaient donné des indications. En ce qui concerne la construction de l’outil de mesure de la baisse de la charge de travail, c’est la DG qui le construit et qui nous fera partager ses observations dans six mois.

En ce qui concerne l’application des dispositions de l’accord GPEC sur l’activité indemnisation, après une valse-hésitation, le DGA RH a reconnu que ce n’est pas l’agent qui choisira la date de l’arrêt de sa bi-compétence et ou de son activité GDD. C’est la Direction qui reste totalement maître du calendrier : « il nous faut d’abord constater la baisse de charge avant de laisser partir les collègues ». Comme un gimmick les deux DGA présents nous ont indiqué qu’ils étaient « responsables » et donc qu’il était hors de question de dégrader la qualité de liquidation de « leur » réseau !

Pour FO , il est plus qu’étonnant que la DG utilise des chiffres sans aucun contrôle de gestion et que l’augmentation des charges induite par son souhait de « pro-activité » sur l’indemnisation soit minorée !

En définitive, nous n’avons pas obtenu de chiffres concrets et les collègues restent totalement inféodés aux aléas du calcul de charge que la DG voudra bien partager avec les régions !

Aux CE de s’emparer de ces questions, sachant qu’en séance, CGC et CFTC n’ont pas posé la moindre question pour défendre nos collègues.

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Prorogation de la durée de validité des VIAP sur dossier des agents publics

Retrouvez la décision de prorogation de la durée de validité des VIAP sur dossier. Les validations internes de compétences et d’acquis professionnels sur dossier en cours de validité à la date de publication de la présente décision au Bulletin officiel de Pôle emploi et qui arrivent à expiration avant le 31 décembre 2017 sont prolongées jusqu’au 31 décembre 2017. 

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Pétition de soutien contre l’expulsion de la Bourse du travail d’Evry (91)

CGT – FO – CFDT – CFTC – CFE/CGC – FSU – UNSA

Le Président du Conseil Départemental a annoncé sa décision d’expulser les syndicats de la Bourse du Travail d’Evry, leur proposant de se reloger dans des locaux trop petits pour accueillir du public, organiser des réunions mais aussi de nombreuses formations syndicales. Cela fait 33 ans que les syndicats du département disposent des locaux de la Bourse du Travail.

Les Bourses du Travail sont indissociables du combat des salariés pour leur émancipation. Les salariés y viennent pour « acquérir la science de leur malheur », pour être conseillés et défendus. Dans le contexte où les attaques contre les droits des salariés n’ont jamais été aussi nombreuses, comment ne pas voir dans cette décision la volonté de reprendre aux salariés les moyens de s’organiser pour faire respecter leurs droits et en conquérir de nouveaux ?

Aujourd’hui, il est demandé à nos organisations syndicales de libérer ces mêmes locaux alors que rien ne le justifie. La Maison des Syndicats appartient à la population de l’Essonne qui l’a financée. Elle n’est pas la propriété des élus départementaux qui souhaitent l’utiliser pour d’autres fonctions.

La Maison des Syndicats est le bien commun de tous les salariés de l’Essonne pour la défense de leurs droits et garanties collectifs et individuels.

Nous, soussignés, exigeons le maintien des syndicats dans les locaux de la Bourse du Travail à Evry.

La Maison des Syndicats n’est pas à vendre.

Tous ensemble, nous nous battrons pour la garder

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Pour la défense du service public, de l’assurance chomage… et de nos intérêts !

Les syndicats CGT, FO, SNU et Sud appellent les personnels de Pôle Emploi à la grève à partir du 6 mars prochain, notamment pour le retrait de l’accord GPEC (Gestion prévisionnelle des emplois et des compétences) et pour l’arrêt de « Pôle emploi 2020 ».
Nous tiendrons des assemblées générales pour préparer la grève et la manifestation nationale du 7 mars.

Avec les hospitaliers, les territoriaux, les fonctionnaires d’Etat, les agents de la sécurité sociale…, le 7 mars prochain :

TOUS EN GREVE ET EN MANIFESTATION NATIONALE A PARIS

La mise en oeuvre de la GPEC par la Direction de Pôle Emploi, soutenue en ce sens par ses habituels
complices – les mêmes qui, soit dit en passant, ont appuyé le gouvernement sur le pacte de responsabilité et la loi Travail –, porte en elle-même tous les éléments du démantèlement programmé de l’Assurance Chômage et du service public de l’emploi : sous-traitance, externalisation, automatisation, segmentation de l’intermédiation, menace de régionalisation, entraînant la remise en cause de la convention collective nationale et du statut de 2003… C’est inacceptable !
Cette offensive généralisée contre le service public, l’Assurance chômage (issue du paritarisme) et nos métiers s’inscrit dans une politique globale, tant sur le plan national qu’international, de casse des services publics, d’atomisation des garanties collectives de salariés (loi Travail,…), de démantèlement de la protection sociale collective.
Comme pour la branche maladie de la sécurité sociale – qui finance les hôpitaux à 90 % –, les caisses de retraites ou les CAF, l’objectif du gouvernement et du patronat est d’en finir avec le salaire différé, pour laisser place à l’assurance individuelle privée.
Les conséquences d’une telle politique sont dramatiques : on le voit justement et notamment dans les hôpitaux, complètement dépassés ces dernières semaines par une simple épidémie de grippe hivernale, du fait des suppressions de postes et de lits.
Le 7 mars, les fédérations de la Santé et de l’Action sociale CGT, FO et Sud appellent ces personnels à faire grève et à manifester à Paris, pour l’abrogation de la loi Touraine et l’abandon des Groupements hospitaliers de Territoires (GHT).
Mais au final le 7 mars, ce n’est pas seulement la défense de l’hôpital public, c’est de la défense de la sécurité sociale, de l’Assurance chômage, des services publics et de toutes les conquêtes sociales qu’il s’agit. Les appels de fédérations FO, CGT et Sud à la grève et à la manifestation à Paris ce 7 mars se succèdent : les agents de la sécu, les fonctionnaires territoriaux, les fonctionnaires d’Etat rejoindront les hospitaliers dans la grève et la manifestation nationale. Maintenant toutes les fédérations de Fonctionnaires FO et CGT appellent aux 7. Les agents de Pôle emploi – à la fois organisme de service public et instrument de la protection sociale collective – doivent y prendre toute leur place.

Comme pour la sécu et les hôpitaux, la défense du service public de l’emploi et de l’assurance chômage nécessite dès maintenant notre mobilisation !

C’est ENSEMBLE que nous pourrons faire reculer les politiques d’austérité et gagner sur nos revendications particulières, FO Pôle Emploi appelle à son tour tous les personnels à la grève et à la manifestation à Paris le 7 mars prochain.

Revue de presse du 6 au 10 février 2017

La période électorale est propice aux articles nous concernant et les retombées presse sont nombreuses. C’est pourquoi, jusqu’aux élections la revue de presse sera scindée en deux fichiers.

Au sommaire de cette revue de presse élaborée par Brigitte PERROT (secrétaire générale de la FAGE Force Ouvrière) et Jean-Luc GIRONDE (journaliste chargé du secteur communication).

Semaine  du  6  au  10 février  2017.

  • Mailly, l’invité des Echos (Les Echos)
  • Elections dans les TPE : la CGT reste en tête (AFP)
  • Représentativité dans les TPE : les grands syndicats en baisse (Les Echos)
  • Les agents des ministères sont moins nombreux à partir en formation
  • (Acteurs Publics)
  • Les députés excluent les policiers municipaux du nouveau cadre de légitime défense
  • (Acteurs Publics)
  • Frédéric Valletoux : « Il faut donner plus de souplesse aux managers hospitaliers »
  • (Acteurs Publics)
  • Le gouvernement envisage de durcir les conditions de pantouflage (Acteurs Publics)
  • Données personnelles : le respect de la loi laisse à désirer (Les Echos)
  • Ne taxez pas les robots, formez les salariés ! (La Tribune)
  • EDF : la réduction des effectifs amplifiée, au moins 5900 postes en quatre ans (AFP)
  • Le scénario de la mise en concurrence de la SNCF dans les régions reste à écrire (Les Echos)
  • La réforme fiscale ne peut être qu’européenne (Le Monde)
  • Changement de banque simplifiée : ce qui va vraiment changer (Le JDD)
  • Cacophonie généralisée dans la concertation sur le télétravail (le Figaro)
  • Inspecteur du travail, un boulot d’étranglement (Libération)
  • La difficile reconnaissance du burn-out (La Tribune)
  • Uber : un miroir aux alouettes pour les jeunes des cités ? (Les Echos)
  • Ce que change la dernière loi sécurité du quinquennat (Les Echos)
  • Les métropoles et les autres, la nouvelle fracture française (Les Echos)
  • Les services à la personne pourraient créer plus de 200.000 emplois en deux ans (Les Echos)
  • Une réforme de la redevance est indispensable (Le Monde)
  • Les prévisions budgétaires du gouvernement ne convainquent pas la Cour des comptes (Acteurs Publics)
  • Les régions veulent asseoir leurs compétences dans les territoires (Acteurs Publics)
  • CPA : 2 nouvelles réunions de concertation avant la fin du quinquennat (AFP)
  • Avalanche de précarité aux Arcs (L’Humanité)
  • Le revenu universel finance par un nouvel impôt sur le patrimoine ? (La Tribune)
  • Les syndicats redoutent des fusions dans les services déconcentrés (Acteurs Publics)
  • « Bamboula » : Bruno Le Roux condamne les propos d’un responsable policier (Afp)
  • « Bamboula » : MAILLY dénonce les propos « pas acceptables » d’un syndicaliste FO (AFP)

Télécharger la Revue de presse du 6 au 10 février 2017

Elections CPN Commission Paritaire Nationale : scrutin le 28 février 2017

Face à une direction qui n’hésite plus à monter de toutes pièces des dossiers à charge à l’encontre des agents et qui considère les CPN disciplinaires comme des distributeurs de sanctions automatiques, il est indispensable que vous ayez des élus FO bien formés, compétents et déterminés pour vous défendre.

Pour mieux comprendre le fonctionnement et l’utilité des CPN

  • Les Commissions Paritaires 1 à 4 ne siègent qu’en formation “commission disciplinaire”.
  • La CPN 5 siège également en formation “commission disciplinaire” pour les agents des niveaux IVB à VB, mais aussi pour les mutations, les opérations dites de carrière pour l’attribution d’avancements accélérés ou l’accès aux carrières dites exceptionnelles.

Plusieurs degrés de sanctions sont possibles :

  • Premier groupe :

    • Avertissement
    • Blâme
  • Deuxième groupe :

    • Abaissement de l’échelon
    • Exclusion temporaire de fonctions pour une durée maximale de 6 mois
    • Déplacement d’office
  • Troisième groupe :

    • Reclassement dans le niveau d’emploi immédiatement inférieur
    • Exclusion temporaire de fonctions pour une durée de 6 mois à 2 ans
  • Quatrième groupe :

    •  Licenciement sans préavis, ni indemnités

Comme dans toutes les instances et commissions paritaires spécifiques aux agents publics de Pôle emploi, CPL (Commission Paritaire Locale), CRAT (Commission de Réparation des Accidents du travail), C2P2S (Commission Paritaire protection Sociale Supplémentaire), vous pouvez compter sur les élus FO en CPN pour défendre vos droits individuels et collectifs, comme vos intérêts matériels et moraux.

VOTEZ et FAITES VOTER

pour les listes entières FO en CPN (titulaires et suppléants)

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Le 28 février 2017, VOTEZ FO

Revue de presse du 30 janvier au 3 février 2017

La période électorale est propice aux articles nous concernant et les retombées presse sont nombreuses. C’est pourquoi, jusqu’aux élections la revue de presse sera scindée en deux fichiers.

Au sommaire de cette revue de presse élaborée par Brigitte PERROT (secrétaire générale de la FAGE Force Ouvrière) et Jean-Luc GIRONDE (journaliste chargé du secteur communication).

  • François Fillon tente une communication plus « soft » sur les fonctionnaires (Acteurs Publics)
  • Le programme de Benoît Hamon pour le secteur public (Acteurs Publics)
  • Les évaluations des politiques publiques, bonne conscience des gouvernants (Acteurs Publics)
  • La Cour des comptes épingle le plan « Très haut Débit » de François Hollande (Acteurs Publics)
  • Les référents déontologues pourront être choisis parmi les trois catégories de fonctionnaires(Acteurs Publics)
  • Les dépenses sociales des départements continuent d’augmenter (Acteurs Publics)
  • La stratégie RH de l’Etat pour les trois années à venir (Acteurs Publics)
  • 40 millions d’euros de crédits dégelés pour la justice (Acteurs Publics)
  • Anne-Marie Idrac : « les logiques de corps et d’avancement empêchent de placer les bonnes personnes à la bonne place ». (Acteurs Publics)
  • La rue Cambon pointe une gestion dispersée et coûteuse des impôts locaux à Bercy (Acteurs Publics)
  • Discussion de la proposition de loi tendant à renforcer l’efficacité de la justice pénale (BQ du 31/01/2017)
  • Le défenseur des droits Jacques Toubon émet un avis au vitriol contre plusieurs dispositions du projet de loi relatif à la sécurité publique (Bulletin Quotidien)
  • Assurance-chômage : syndicats et patronat proches d’un accord sur les contrats courts (Le Figaro)
  • Courbe du chômage : infléchir ou réfléchir ? (Les Echos)
  • Loi travail : la CGT et FO saisissent l’OIT (AFP)
  • Loi travail : la CFE-CGC ne va pas s’associer au recours CGT-FO (AFP)
  • Un meeting pour armer les salariés (L’Humanité)
  • Emploi : la situation des jeunes français reste préoccupante (La Tribune)
  • EDF va supprimer plus de postes que prévu d’ici 2019 (Le Figaro)
  • Il y aura toujours du travail, à l’heure des robots (La Tribune)
  • Quel cadre pour le télétravail ? (Le Monde)
  • Prolétariat, salariat, précariat, la valse à trois temps de l’Histoire sociale (Le Figaro)
  • La croissance française marque le pas en 2016 (La Tribune)
  • Dans les services, les délocalisations ne sont pas une fatalité (Le Monde)
  • Face à l’ingérence numérique, l’Europe en quête de stratégie (Acteurs Publics)
  • Ces médecins qui refusent de soigner les précaires (Le Monde)
  • Tiers payant : les complémentaires santé s’allient (Le Figaro)
  • L’appel du monde de demain (Le Monde)

Télécharger la revue de presse du 30 janvier au 3 février 2017 en PDF – 1ère partie

  • Le 2ème dégel indiciaire entre en vigueur, dans l’indifférence des candidats à la présidentielle (La Gazette des Communes)
  • Sondage exclusif : les Français ne veulent pas moins de fonctionnaires (Acteurs Publics)
  • Le mode projet dans la fonction publique, ça marche ! (Acteurs Publics
  • Jérémie Sécher : “Le management par la conviction est le plus efficace
  • La baisse de la contribution des universités au fonds pour les handicapés fait toujours polémique (Acteurs Publics)
  • Source solde, pour faire oublier Louvois (Acteurs Publics)
  • Carrières judiciaires, ce qui change (Le Monde)
  • EDF : la réduction des effectifs amplifiée, entre 5200 et 7000 postes en 4 ans (AFP)
  • Les syndicats réservés sur les propositions CPME d’un label RSE (AFP)
  • Une grande réforme pour garantir le travail ? La voilà (L’Humanité)
  • Le droit à la déconnexion n’est qu’une première étape (Le Monde)
  • La croissance en Europe passe par un marché unique des services (Les Echos)
  • Le revenu universel n’est pas ce que l’on croit (Les Echos)
  • En finir avec le handicap du coût du travail français (La Tribune)
  • La lutte contre le réchauffement climatique est-elle un levier de création d’emplois ? (L’Humanité)
  • Parité en politique, le grand trompe l’œil (Libération)
  • Le cri d’alarme des commerces des centre-ville (Le Figaro)

Télécharger la revue de presse du 30 janvier au 3 février 2017 en PDF – 2ème partie

jenoustousrectange

 

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