Catégorie : Presse 2017

Revue de presse du 10 au 13 Juillet 2017

Au sommaire de cette revue de presse élaborée par Brigitte PERROT (secrétaire générale de la FAGE Force Ouvrière) et Jean-Luc GIRONDE (journaliste chargé du secteur communication). 

  • Non, la France n’est pas « malade » de la dépense publique (Médiapart)
  • Fonctionnaires : le plan d’économies de l’exécutif (Le Monde)
  • Le MEDEF, aux sources de la réforme du code du Travail (Médiapart)
  • Programme du gouvernement pour les agents publics (Acteurs Publics)
  • Le gouvernement dévoile ses premières mesures d’austérité budgétaire (Médiapart)
  • Budget 2017 : inquiétude et incompréhension chez les syndicats policiers (AFP)
  • PSA reconnaît un « point de crispation » sur l’organisation du travail (AFP)
  • Code du travail : Mailly refuse que les PME négocient sans syndicats (AFP)
  • Haro général sur la réforme du compte pénibilité (L’Humanité)
  • Pénicaud veut limiter le pouvoir de négociation des syndicats (Le Figaro)
  • PME : l’exécutif envisage des négociations sans syndicat (Les Echos)
  • La piste du référendum à l’initiative de l’employeur (Les Echos)
  • Un CESE plus proche des citoyens (La Croix)
  • Cessions floues chez Flo (L’Humanité)
  • Hop (Air France) : échec des négociations, vers une première grève des pilotes (AFP)
  • La loi Pénicaud réinvente le travail journalier (L’Humanité)
  • Le compte pénibilité a-t-il été vidé de sa substance ? (La Croix)
  • Budget : Solidaires dénonce une « politique d’austérité sans précédent » (AFP)
  • Berger : la réforme du code du travail ne créera pas massivement des emplois (AFP)
  • Pénicaud planche sur la négociation d’entreprise sans syndicats (Le Monde)
  • Réformes fiscales : « il y en aura beaucoup pour les riches » CGT (AFP)
  • Fusionner pour mieux diminuer (l’Humanité)

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Revue de presse du 26 au 30 juin 2017

Au sommaire de cette revue de presse élaborée par Brigitte PERROT (secrétaire générale de la FAGE Force Ouvrière) et Jean-Luc GIRONDE (journaliste chargé du secteur communication). 

  • La Cour des comptes pointe la dérive budgétaire de l’Etat (Acteurs Publics
  • Gel du point d’indice des fonctionnaires (Le HuffingtonPost.fr, Les Echos.fr))
  • La justice prépare sa révolution algorithmique (Acteurs Publics)
  • Le Conseil d’Etat rejette une requête sur l’indépendance des magistrats (Acteurs Publics)
  • Un excès d’esprit de corps au sein du personnel pénitentiaire (Acteurs Publics)
  • Budget : trois cibles seront prioritaires (Acteurs Publics)
  • Bercy et la Cour des comptes entretiennent un rapport de force perpétuel en matière d’audits (Acteurs Publics)
  • Les 118 députés fonctionnaires passés à la loupe (Acteurs Publics)
  • Une prime d’intéressement à la performance  collective de 215€ pour tous les agents (Acteurs Publics)
  • Réforme du code du Travail (Le Monde, Le Parisien, La Croix, La Tribune, l’Humanité, Les Echos, AFP)
  • Une brève histoire de la représentativité des syndicats (Le Monde)
  • Les 40 ans de dérégulation qui ont mis le code du travail en miettes (Médiapart)
  • Les prud’hommes, une justice du travail maintes fois contestée (Le Monde)
  • Impossible de licencier, vraiment ? (La Croix)
  • Délégués du personnel ? oui disent les start-up (AFP)
  • Les chômeurs victimes d’ISP formation saisissent la justice (L’Humanité)
  • L’isolement social, ce fléau invisible (La Croix)
  • Au chômage, tout bénévolat n’est pas permis (La Tribune)
  • Chiffres du chômage (Libération, Le Parisien, La Tribune, AFP)

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Nominations du gouvernement et analyse d’Acteurs publics – 19 mai 2017

GOUVERNEMENT NOMME LE 17 MAI 2017

  • Ministre d’Etat, ministre de l’Intérieur: Gérard Collomb
  • Ministre d’Etat, ministre de la Transition écologique et solidaire: Nicolas Hulot
  • Ministre d’Etat, ministre de la Justice: François Bayrou
  • Ministre des Armées: Sylvie Goulard
  • Ministre de l’Europe et des Affaires étrangères: Jean-Yves Le Drian
  • Ministre des Solidarités et de la Santé: Agnès Buzyn
  • Ministre de l’Economie: Bruno Le Maire
  • Ministre de l’Action et des comptes publics: Gérald Darmanin
  • Ministre de l’Outre-mer: Annick Girardin
  • Ministre de la Cohésion des territoires: Richard Ferrand
  • Ministre des Sports : Laura Flessel
  • Ministre du Travail: Muriel Pénicaud
  • Ministre de l’Education nationale: Jean-Michel Blanquer
  • Ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation: Jacques Mézard
  • Ministre de la Culture: Françoise Nyssen
  • Ministre de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation: Frédérique Vidal
  • Ministre, auprès du ministre d’Etat, en charge des Transports: Elisabeth Borne
  • Ministre en charge des Affaires européennes: Marielle de Sarnez
  • Secrétaire d’Etat, en charge des relations avec le Parlement, Porte-parole du gouvernement: Christophe Castaner
  • Secrétaire d’Etat, en charge de l’Egalité entre les femmes et les hommes: Marlène Schiappa
  • Secrétaire d’Etat, en charge des personnes handicapées: Sophie Cluzel
  • Secrétaire d’Etat en charge du numérique: Mounir Mahjoubi

Premier conseil des ministres à l’Elysée le jeudi 18 mai, à 11 heures. 

Ce premier gouvernement est celui qui va devoir affronter les élections législatives. Il panache des responsables de droite, de gauche, du centre et de la société civile. Edouard Philippe, le Premier ministre, a lui été nommé dès lundi.

18 ministres (9 hommes, 9 femmes)

4 secrétaires d’Etat (2 hommes, 2 femmes)

 

La “Fonction publique” perd son ministère et se voit rapatriée à Bercy

Acteurs Publics

Le Président a fait disparaître la fonction publique des intitulés ministériels, mais confie cette attribution, ainsi que le budget, à un seul et jeune ministre issu de la droite : Gérald Darmanin. Richard Ferrand est quant à lui nommé ministre de la Cohésion des territoires et devient ainsi l’interlocuteur des collectivités.

Adieu la Fonction publique, bonjour l’Action publique ! La nomination du premier gouvernement d’Emmanuel Macron, opérée le 17 mai, a fait disparaître le libellé “Fonction publique”. Une première et une petite transgression qui n’échappera à personne. C’est le nouveau et jeune ministre de l’Action et des Comptes publics, Gérald Darmanin, qui sera chargé de ce portefeuille en même temps que du Budget.

Un arrimage à Bercy comme du temps d’Éric Woerth, nommé ministre du Budget, des Comptes publics et de la Fonction publique en mai 2007 par Nicolas Sarkozy. Les syndicats de fonctionnaires n’avaient pas beaucoup apprécié ce mariage à l’époque, estimant qu’il procédait d’une vision comptable de la fonction publique. De fait, la “Fonction publique” n’est plus un ministère plein comme elle l’avait été la dernière année du quinquennat Hollande.

Belle prise de guerre à droite, Gérald Darmanin, maire de Tourcoing, bombardé ministre de plein exercice à 34 ans, passe pour un très bon communicant et un fin politique qui a su naviguer au sein de la Sarkozie au gré des tempêtes qu’a traversées cette famille politique ces dernières années. Il connaît déjà les arcanes des cabinets ministériels pour avoir œuvré comme chef de cabinet de David Douillet au secrétariat d’État chargé des Français de l’étranger, puis au ministère des Sports, la dernière année du quinquennat Sarkozy (2011-2012).

Ressources humaines et budget réunis

Formé sur les bancs de l’IEP de Lille, Gérald Darmanin, non issu de la fonction publique, va devoir décliner les priorités RH de l’ère Macron : plus de responsabilisation des acteurs, de déconcentration et d’individualisation dans la gestion des carrières des agents publics. Son périmètre lui permettra de faire le pont entre ressources humaines et budget.

Il aura la tutelle de la direction générale de l’administration et de la fonction publique (DGAFP). Un choix pas inutile à l’heure où la réforme de la DGAFP opérée en 2016 par l’équipe Valls a rappelé combien la coopération avec la direction du budget à Bercy était essentielle pour ériger des priorités au plan interministériel. Gérald Darmanin devra aussi négocier avec ses collègues du gouvernement leurs budgets, avec dans le viseur la règle des 3 % de déficit. Il devra aussi “aider” ses collègues ministres à se convertir aux lois pluriannuelles, un outil de pilotage essentiel que seule la Défense utilise et auquel tient tout particulièrement le nouveau Président.

Le SGMAP absorbé par Bercy

La Réforme de l’État, qui n’a jamais vraiment trouvé sa place au plan gouvernemental sous l’ère Hollande (un ministère marié avec la Fonction publique et la Décentralisation, puis un secrétariat d’Etat à Matignon), disparaît purement et simplement des intitulés ministériels. Le jeune ministre Darmanin s’est empressé de faire savoir via son entourage qu’il en hériterait. Ainsi, il devrait récupérer dans la corbeille le secrétariat général à la modernisation de l’action publique (SGMAP), administration rattachée jusqu’alors à Matignon et qui pourrait alors entrer totalement à Bercy, où elle est déjà géographiquement localisée (comme l’était, d’ailleurs, son ancêtre, la direction générale de la modernisation de l’État, la DGME, sous l’ère Sarkozy). Mais restons prudents, la bataille des décrets d’attribution n’a pas encore commencé.

À noter aussi la nomination dans le gouvernement d’Édouard Philippe de l’ancien président du Conseil national du numérique (CNNum), Mounir Mahjoubi, au poste de secrétaire d’État chargé du Numérique, placé auprès du Premier ministre. Il faudra voir comment il exercera cette mission si le SGMAP – et l’une de ses branches, la direction interministérielle du numérique et du système d’information et de communication de l’État (Dinsic), laquelle englobe la mission Etalab – passe totalement sous la coupe de Bercy. Là aussi, les décrets d’attribution permettront d’y voir plus clair…

Richard Ferrand, un fidèle chargé des collectivités

L’autre grand chambellan du secteur public du début de la nouvelle Présidence sera Richard Ferrand, nommé ministre de la Cohésion des territoires. Tout est dans le titre, ou presque… La décentralisation, les collectivités et peut-être l’aménagement du territoire vont devenir le lot quotidien du nouveau ministre, proche parmi les proches du Président Macron. Le chef de l’État fait donc le choix de séparer fonction publique et décentralisation, à l’inverse de François Hollande en 2012.

Des dossiers politiques chauds attendent celui que certains avaient cité pour Matignon au vu de sa proximité avec le nouveau locataire de l’Élysée : réforme de la taxe d’habitation qui, sitôt annoncée, a mis en émoi l’Association des maires de France ; réforme de la dotation globale de fonctionnement (DGF), prévue pour 2018 ; financement des régions, qui entendent bien que la promesse, faite par Manuel Valls avant son départ, d’un versement d’une fraction de la TVA soit honorée… Le financement des prestations sociales versées par les départements, pour certains pris à la gorge, constitue un autre dossier sensible. Le gouvernement précédent n’avait pu aboutir à une solution sur ce sujet.

Coopération Ferrand-Collomb

“Jeune” député (il n’a fait qu’un mandat), Richard Ferrand, 54 ans, devient, pour la première fois de sa vie, ministre. Ce Breton a la totale confiance du Président, dont il a mis en place le parti En marche ! C’est déjà beaucoup. Il pourrait bien s’installer à l’hôtel de Castries, dans le 7e arrondissement de Paris, l’une des plus belles adresses ministérielles de Paris, où travaillait, depuis 2016, Jean-Michel Baylet, chargé de l’Aménagement du territoire, de la Ruralité et des Collectivités territoriales.

Pour mener à bien sa mission, Richard Ferrand devra travailler en étroite coopération avec le Lyonnais Gérard Collomb, nommé, lui, ministre de l’Intérieur. Un ministère qui joue un rôle essentiel au quotidien dans le monde des collectivités.

Accueil syndical frais

Alors que la Fonction publique a disparu des intitulés ministériels et se voit rapatriée à Bercy, les syndicats sont mécontents. “La fonction publique ne sera plus abordé que sous l’angle budgétaire, s’inquiète Denis Turbet-Delof, délégué fonction publique de l’Union Syndicale Solidaires. “la CFDT s’étonne que la Fonction publique ne figure pas dans les attributions des différents ministres et secrétaires d’État, s’agace la centrale réformiste. Elle attend une réponse rapide à ses interrogations qui concernent plus de 5 millions de fonctionnaires et agents publics”. La FSU “regrette que la Fonction publique ne soit pas un ministère de plein exercice. De plus, l’intitulé lie clairement l’action publique aux comptes publics ajoute le syndicat en estimant qu’il n’est pas acceptable de traiter des missions de services publics par le seul prisme budgétaire”.

Revue de presse du 16 au 20 janvier 2017

La période électorale est propice aux articles nous concernant et les retombées presse sont nombreuses. C’est pourquoi, jusqu’aux élections la revue de presse sera scindée en deux fichiers.

Au sommaire de cette revue de presse élaborée par Brigitte PERROT (secrétaire générale de la FAGE Force Ouvrière) et Jean-Luc GIRONDE (journaliste chargé du secteur communication).

  • François ECALLE : “La durée annuelle moyenne du travail dans le public reste très en dessous du seuil légal “(Acteurs Publics)
  • Les employeurs publics seront rappelés à l’ordre par circulaire sur la durée légale du travail (Acteurs Publics)
  • La Haute Autorité pour la transparence obtient de nouveaux outils de contrôle (Acteurs Publics)
  • L’incubateur de Sciences-Po entend secouer les politiques publiques (Acteurs Publics)
  • Des objets connectés aux manettes du prochain big-bang des services publics (Acteurs Publics)
  • Un rapport officiel confirme des failles dans le fichier TES (Acteurs Publics)
  • La féminisation des nominations à des postes d’encadrement avance à petits pas (Acteurs Publics)
  • Une circulaire pour mobiliser contre les discriminations dans la fonction publique (Acteurs Publics)
  • Fonctionnaires : le fléau de l’absentéisme (Le Parisien)
  • Pascal Pavageau (FO) : «On est à l’os» (La Dépêche du Midi)
  • Une alliance syndicale étouffe chrétien (Le Canard Enchaîné)
  • Pour trouver un emploi, Internet est peu efficace (La Tribune)
  • Un antidote contre les poncifs sur les chômeurs (L’Humanité)
  • Loi travail : jusqu’à 200 euros d’amende requis contre des syndicalistes alsacien (AFP)
  • La présidentielle inquiète les salariés et les employeurs (La Tribune)
  • Baisse d’impôt dès ce lundi pour les foyers mensualisés (La Tribune)
  • La hausse des tarifs bancaires pénalise plus fortement les petits clients (Les Echos)
  • Loi travail : Martinez regrette les recours CGT devant le Conseil d’Etat (AFP)
  • Créons une assurance-maladie universelle (Le Monde)
  • L’OIT prévoit une remontée du chômage en 2017 (Le Figaro)
  • La France a-t-elle les moyens de sa transition énergétique (La Tribune)
  • Les dérives sécuritaires gangrènent les démocraties européennes (Médiapart)
  • Huit hommes aussi riches que la moitié de la planète (La Tribune).

Lire la revue de presse du 16 au 20 janvier 2017 – 1er envoi

  • La Cour des comptes prépare un audit des finances publiques pour l’après-présidentielle (Acteurs Publics)
  • Le Sénat renforce la mutualisation de la gestion des fonctionnaires ultramarins (Acteurs Publics)
  • CPA dans la fonction publique : l’ordonnance retouchée à la marge» (Acteurs Publics, Les Echos))
  • L’ouverture en trompe-l’œil des données de santé (Acteurs Publics)
  • Le revenu universel peut-il régler les problèmes de pauvreté (La Tribune)
  • Revenu universel : « On risque d’être dans un système d’assistance » estime Jean-Claude Mailly (LCI.fr)
  • Larcher va revoir le patronat et les syndicats (Les Echos)
  • Les interdictions de manifester, contraires à la Constitution ? (Le Monde)
  • L’image de Pôle emploi s’améliore (Le Parisien)
  • Demain le travail (Libération)
  • La suppression des branches professionnelles est lancée (Le Figaro)
  • Le spectre d’une justice automatisée hante les juges (Le Figaro)
  • Terrorisme : la peur des magistrats (Le Monde)
  • Les juges secoués par l’arrivée des algorithmes (Le Monde)
  • Quel avenir pour le travail (Le Monde)
  • Santé : les complémentaires sur le grill (Les Echos)
  • Assurance maladie d’Etat : une idée à oublier (Les Echos)
  • Comment garantir l’accès à la santé pour tous ? (L’Humanité)
  • Le revenu salarial net annuel moyen s’élève à 20.670 euros (La Tribune)
  • Politique économique : la guerre des mots (Le Figaro)
  • La France ne compte plus que 35 498 communes (Le Monde).

Revue de presse du 16 au 20 janvier 2017 – Envoi 2

 

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